Souvent, les gens voient leur vie passer. Souvent les gens se fondent dans la masse et se laissent aller. Dans cet afflux d'âmes en perdition. Tout le monde s'y perd de toute façon. Qui qu'on soit, on est égaux et ça pas mal de gens semblent l'oublier, même ceux qui prétendent être bien sur leurs pieds.
Ça fait bien longtemps que les gens pensent par le biais des autres. Ça fait bien longtemps que j'ai compris le cours des choses. On n'aime plus ce qu'on est, on aime ce que les autres voudraient qu'on soit, et au-delà des lois.
On s'aime ça c'est sur et bien vrai, mais sait-on seulement si on aime l'autre pour ce qu'il est. Et on continue notre chemin, et on trace notre route jusqu'au lendemain. Sans jamais se soucier de nos âmes qui souffrent. Sans jamais se soucier des notre mental qui étouffe. On ose plus se révéler tels que nous somme. Et le « blabla » quotidien des autres nous assomme. Notre âme se ramollit, elle s'embrouille dans ce monde sans vie. En fin de compte, nos âmes sont libres mais prises au piège au c½ur de nos craintes et de nos peurs. Et, si lâches que nous sommes, on les masque comme des complexes, comme des erreurs.
Et moi je me repose sur mes passions. Et moi je n'y fais plus attention. Et bien sûr que j'ai peur des réactions. Mais se morfondre ne sert à rien. Il faut juste devenir quelqu'un de bien.
Savoir s'aimer soi-même avant de l'être par les autres.
[Lison Gillardin]